Jeu intéractif pour aller de Californie à Paris en faisant des exercices sur le présent de l’indicatif: 1er, 2ème et 3ème groupes.

Jeu intéractif pour aller de Californie à Paris en faisant des exercices sur le présent de l’indicatif: 1er, 2ème et 3ème groupes.

Le troisième groupe comprend principalement :
De nombreux verbes du troisième groupe utilisent les terminaisons suivantes :
-s, -s, -t, -ons, -ez, -ent
Prenons le verbe partir :
Attendre, entendre, perdre et répondre suivent un modèle similaire.
Apprendre, comprendre et reprendre suivent le même modèle.
Même modèle pour devenir, revenir et tenir.
Bonne nouvelle : ouvrir se conjugue presque comme un verbe en -er !
Offrir, couvrir et découvrir suivent le même modèle.
Certains verbes très fréquents doivent être mémorisés séparément :
Pour chaque nouveau verbe, apprenez particulièrement trois formes :
Par exemple :
prendre : je prends – nous prenons – ils prennent
Ces trois formes permettent de repérer les changements de radical.
Il n’est pas nécessaire de mémoriser tous les verbes du troisième groupe en même temps. Commencez par les verbes les plus fréquents, puis apprenez-les par familles. Avec un peu de pratique, leur conjugaison deviendra beaucoup plus naturelle !
Astuce : pour reconnaître ce groupe de verbes, regardez la forme avec nous :
finir → nous finissons
choisir → nous choisissons
réussir → nous réussissons
grandir → nous grandissons
Finir:
| Je | finis |
| Tu | finis |
| Il / Elle / On | finit |
| Nous | finissons |
| Vous | finissez |
| Ils / Elles | finissent |
Attention : tous les verbes en -IR ne suivent pas ce modèle. Partir, sortir, dormir, venir sont différents et seront étudiés avec les verbes irréguliers.
Astuce : si le verbe fait -issons avec nous, il appartient généralement à ce modèle : finir → nous finissons, choisir → nous choisissons, réussir → nous réussissons.
-is, -is, -it, -issons, -issez, -issent
Exemple avec choisir :
Attention : tous les verbes en -IR ne suivent pas ce modèle. On dit nous partons (partir), nous sortons (partir), nous dormons (dormir) et nous venons (venir).
Le football (soccer aux Etats-Unis) a des expressions bien spécifiques bien connues des supporters dans les stades.
Tout d’abord, commençons par le vocabulaire de base:

Il existe des expressions un peu plus techniques comme:
Nettoyer les toiles d’araignées: quand le but est si puissant que les toiles d’araignées du but disparaissent à la seconde!
Tiki-taka: cette expression a été inventée par un commentateur sportif espagnol pour décrire une technique de conservation du ballon pendant laquelle le ballon est en mouvement continu pendant une série de passes.
Une passoire: Un mauvais gardien de but qui fait passer tous les ballons. “Quelle passoire ce gardien!”
Avoir les pieds carrés: un attaquant qui n’arrive pas à marquer un but a les pieds carrés ou est maladroit.
Bouffer la feuille de match : rater un but qui semblait assuré.
Dan un autre contexte, “bouffer” est une expression argotique qui signifie “manger”.
Remontada: faire une remontée du score, jugée impossible pendant une bonne partie du match.
Voilà, vous pourrez utiliser ces expressions pour impressionner vos amis!
Vous en connaissez d’autres?

La méthodologie de la synthèse est à maîtriser si on veut réussir un examen de français de niveau approfondi: C1 ou C2.
C’est un exercice très français qui a des règles bien précises à respecter.
La structure est fondamentale pour proposer un travail pertinent et cohérent.
La synthèse doit être rédigée à partir d’un corpus de documents écrits, audios ou à partir d’un débat audio pendant lequel on peut entendre le point de vue d’intervenants variés.
Il est nécessaire de toujours guider l’examinateur.
Tous les propos doivent être clairs, logiques et provenir obligatoirement des documents. Il ne faut pas y intégrer d’informations extérieures.
Voici comment rédiger chaque partie de la synthèse.
L’introduction :
Elle comporte trois moments :
Le développement :
Il peut être composé de deux ou trois grandes parties thématiques constituées chacune :
On part toujours de la partie la moins importante à la partie la plus importante.
La conclusion:
La conclusion soit répondre directement à la problématique, en tenant compte des arguments avancés. C’est un récapitulatif qui répond à la question posée dans l’introduction, l’ouverture est donc inutile.
Dans une synthèse bien faite, il faut :

Les Français utilisent des expressions familières pour parler de leur vie amoureuse à leurs amis. En voici quelques unes:
Avoir un crush = avoir un coup de coeur / une attirance pour quelqu’un.
Avoir le coup de foudre = tomber amoureux au premier regard
Draguer = essayer de séduire
Flirter = séduire
Demander son 06 / demander son 07 = demander le numéro de téléphone portable de quelqu’un. En France, les numéros de téléphone portable commencent par 06 ou 07. Les numéros les plus récents commencent par 07.
Se prendre un râteau = essuyer un refus
Aller à un rencard = aller à un rendez-vous amoureux. Les Français utilisent de plus en plus le mot anglais “date”.
Rouler une pelle = embrasser (French kiss)
Ghoster = ne jamais recontacter la personne après une rencontre
Stalker = espionner sur les réseaux sociaux
Poser un lapin = ne pas se présenter à un rendez-vous
Plaquer quelqu’un = finir une relation amoureuse avec quelqu’un
Et vous? Connaissez-vous d’autres expressions par rapport à ce thème?

La vie est un sport ! De nombreuses expressions qui viennent du sport sont utilisées régulièrement par les Francophones pour faire référence à des situations de leur vie quotidienne alors qu’ils ne portent pas forcément de survêtement et de baskets.
Certaines expressions familières contiennent directement le mot sport.
Il va y avoir du sport !
Cette expression signifie que la situation, déjà tendue, va se gâter et qu’il risque d’y avoir de la bagarre.
C’est un sport !
Une activité intellectuelle peut être qualifiée de sport dans le registre familier quand il faut être particulièrement doué et porter une attention sans relâche. Par exemple : discuter avec quelqu’un de vif d’esprit est un sport.
Jouons franc jeu ! Le sport est omniprésent dans nos réactions et nos faits et gestes.
Jouer franc jeu est une expression qui est synonyme de fair-play. Cette expression signifie qu’on agit honnêtement, en toute sincérité. On peut également dire jouer cartes sur table. On agit en toute transparence.
La balle, cet objet sphérique qui peut rebondir et qui est présent dans de nombreux sports inspire de nombreuses expressions de la langue française.

La balle est dans le camp de quelqu’un
Cette expression signifie que la décision ou l’initiative dépend entièrement d’une personne. On peut également dire que cette dernière a toutes les cartes en mains.
Saisir la balle au bond
Il faut saisir la balle au bond signifie qu’il faut profiter d’une opportunité au moment où elle se présente.
Se renvoyer la balle
Quand deux partis refusent de prendre la responsabilité de quelque chose, ils se renvoient la balle c’est-à-dire qu’ils donnent automatiquement la responsabilité à l’autre parti.
La vie peut aussi parfois être un combat de boxe…
Mettre K.-O.
Cette expression vient de la boxe. Dans le sens sportif, mettre K.-O. signifie que le boxeur est a été mis à terre et qu’il ne se relève pas au bout de 10 secondes. Cette expression peut également avoir un sens figuré, elle veut dire épuiser quelqu’un.
Par exemple : Cette randonnée m’a mis K.-O. Je suis épuisé (K.-O.) parce que j’ai trop marché.
L’eau incite aussi à faire du sport…

Nager
Nager signifie bien sûr faire de la natation, mais nager peut également signifier qu’on a des difficultés à maîtriser un concept.
Exemple : Je nage en mathématiques = J’ai du mal à comprendre les mathématiques.
Pédaler dans la semoule a la même signification. Certaines personnes disent également pédaler dans la choucroute. On essaie, on lutte mais on a du mal à avancer et à atteindre son but.
Couler
Couler est l’étape suivante. Après avoir nagé longuement, on coule !
Le concept est si difficile à comprendre qu’on abandonne, submergé.
Être sous l’eau
Cette expression veut dire être submergé mais dans le sens figuré, elle signifie qu’une personne est submergée par le travail. Elle a tellement de choses à faire qu’elle n’en voit plus le bout, elle est sous l’eau !
Dans la vie, nous sommes tous des sportifs d’une façon ou d’une autre…
Être joueur
Cette expression ne désigne pas uniquement celui qui pratique un jeu ou un sport. Une personne peut être joueuse quand elle prend des risques dans la vie pour obtenir un gain financier ou autre.
Être bon joueur
Quand celui qui pratique un sport est respectueux de son adversaire dans tous les cas de figure, même dans l’échec.
Cette expression peut aussi être transposée à d’autres contextes de la vie quotidienne en cas d’échec. Il vaut mieux être bon joueur que mauvais joueur.
Être mauvais joueur
Quand une personne ne supporte pas et n’accepte pas la défaite alors qu’elle est évidente.
Dans la vie, tout est sport ! Le sport nous donne sans arrêt des leçons de vie et la Langue française le reflète bien dans ces expressions de la vie quotidienne.

Comme le Québec est une province francophone unilingue, les Québecois font tout pour ne pas utiliser de mots anglais et trouvent des équivalents français à des mots anglais qui sont très souvent utilisés par les Français.
Par exemple, le panneau que vous trouvez bilingue dans tout le reste du Canada, vous le trouvez uniquement en français au Québec.

Alors qu’en France, le même panneau est en anglais !
Les français écrivent des e-mails, partent en week-end et font du shopping alors que les Québecois écrivent des courriels, font un voyage en fin de semaine et font du magasinage.
L’Office Québecois défend la langue française de manière plus virulente que les Français eux-mêmes parce que les Québécois sont entourés d’Anglophones. Par conséquent, leur langue française est menacée en permanence. En France, l’anglais n’a aucun statut linguistique. La langue française est la seule langue de la République et c’est une langue importante au sein de l’UE.
Attention, les efforts des Québecois ne veulent pas dire qu’ils n’utilisent jamais d’anglicismes. Ils n’utilisent simplement pas les mêmes anglicismes que les Français.
En outre, les Québecois ont aussi tendance à traduire directement des expressions anglaises. Par exemples, ils disent bon matin à la place de bonjour. Ils disent crème glacée à la place de glace.
Les différences lexicales principales entre le français québécois et le français de France :

Les différences lexicales dans le domaine de l’informatique:

Les Québécois ont tendance à dire “nous autres”, “vous autres” et “eux autres” à la place de “nous”, “vous”, “eux”. Ils disent “pis” à la place de “puis”; “pu” à la place de “plus”. Ils disent “piass” pour faire référence à leur dollar.
Quand ils sont fatigués, ils disent qu’ils sont “tannés”. Et quand ils ont du mal à faire quelque chose, ils “ont de la misère” à le faire.
Ils utilisent régulièrement le mot “écoeurant”. Cet adjectif peut être positif et négatif.
Quand ils jurent, ils utilisent des mots religieux (religion catholique): les sacres.
Et ils utilisent le mot anglais “cute” pour dire que quelque chose ou quelqu’un est “mignon” ou “chou”.
Et vous? Connaissez-vous d’autres expressions du Québec?

On utilise ces expressions dans des contextes différents.
EN ORDRE:
On utilise l’expression “en ordre” pour faire référence à une norme.
Le gendarme a vérifié les papiers, tout est en ordre = tout est en règle.
Sa chambre est en ordre = C’est une description. Tout est bien ordonné.
DANS L’ORDRE:
On utilise l’expression “dans l’ordre” pour faire référence à un classement.
Tout est entré dans l’ordre = tout est à nouveau en règle, dans les normes.
Compter dans l’ordre croissant = 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10….
Le contraire: compter dans l’ordre décroissant: 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1.